Je possède une maison de campagne dans les collines bucoliques de Caledon, en Ontario, à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Toronto. Je me sens en harmonie avec la beauté du lieu et tout ce qu’il a à offrir, ainsi qu’avec les personnes merveilleuses et uniques avec lesquelles je me suis lié d’amitié. C’est vraiment une région du monde formidable. Ma femme, mon fils et moi adorons y aller. S’y rendre, c’est retrouver la campagne, où tout se déroule à un rythme plus lent et où l’air semble plus frais, les arbres plus verts, et la faune et la flore plus abondantes.
Je n’ai jamais été du genre à passer de longues heures sur la terrasse à boire une bière ou à lire un livre. J’ai toujours un projet en cours. Ici, je me consacre aux projets que je ne peux pas faire en ville, comme couper l’herbe, planter des arbres, construire un mur de pierres ou ranger la grange. Je me concentre sur les travaux d’extérieur que j’aime faire. Rien n’est plus satisfaisant et gratifiant que de fendre du bois de chauffage, de l’empiler et d’allumer un feu lorsqu’il commence à faire froid. Ce sont des sortes de rituels que je ne considère pas comme des corvées. En fait, j’ai même hâte de les faire.
J’ai également des voisins formidables, dont un agriculteur qui m’a appris à labourer et un apiculteur local qui me rend parfois visite. Je fais de la randonnée en groupe chaque semaine. J’ai l’impression de faire partie de cette communauté et d’y être le bienvenu. Le groupe d’amis que nous fréquentons à Caledon possède plusieurs établissements locaux. Ils ont une petite cidrerie au bout de la rue, un café dans le village, une boulangerie où nous nous arrêtons lors de nos randonnées à vélo et un pub de quartier sympathique. Ce sont les petites destinations uniques comme celles-ci qui rendent cet endroit encore plus spécial. Je ne me lasse pas de venir ici.