Catherine McKenzie

Catherine McKenzie

Quand j’étais jeune, j’ai passé neuf étés à Wilvaken, un camp situé au bord du lac Lovering, au Québec. J’ai d’abord été campeuse, puis j’ai gravi les échelons jusqu’à devenir membre du personnel. Le jour, nous faisions de la voile, du canot et du ski nautique et, le soir, nous admirions les plus beaux couchers de soleil que j’ai jamais vus. Au départ, c’est ma meilleure amie qui m’avait convaincue de la suivre au camp d’été, et c’est ainsi que je partage avec elle parmi les plus beaux souvenirs de ma vie.

Mes neveux y sont allés pour la première fois en 2019, et l’été d’avant, le camp a fêté son 60e anniversaire – j’ai donc encore plusieurs raisons de reprendre le chemin du lac Lovering. C’est toujours émouvant de revenir, de renouer avec le paysage vallonné et les vastes champs le long de la route. Je sens l’odeur de la forêt de pins et j’entends le chant des oiseaux dans les arbres; je sais immédiatement que je suis chez moi.

À l’époque, il n’y avait que deux autres camps sur le lac. Les bateaux étaient peu nombreux, et il n’y avait presque personne en dehors des campeurs, de sorte que les amitiés nouées étaient intimes et spéciales. Et que dire de l’équipe, dont l’enthousiasme pour le camp est contagieux!

De telles expériences de groupe sont transformatrices. En étant toujours ensemble, on cumule l’équivalent de plusieurs années de souvenirs et d’amitiés dans court un laps de temps. Tout se vit plus intensément!

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